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PASSANTS de GANGTOK (13.06.2011).


Des PASSANTS de GANGTOK



 

Après une semaine de séjour à Gangtok, je constate que j'ai très peu de contacts avec les habitants.

Ils m'évitent en général.

Voici quelques raisons qui pourraient expliquer ce phénomène, inattendu.

 

1. Le manque d'habitude de voir des étrangers.

Je n'ai croisé qu'une dizaine d'Occidentaux ! Un nombre très faible pour la capitale du Sikim.

Gangtok respire la province de jour comme de nuit. Les soirées de Gangtok sont courtes et pantoufflardes...   

 

2. Le Sikim a longtemps été un royaume coupé du monde.

Le manque de curiosité pour ce qui est étranger semble indéniable.

Ailleurs en Inde, dans les régions rurales, cette curiosité est souvent excessive...

 

3. On passe alors à une méfiance pour ce que l'on ne connaît pas.

Dès mon arrivée, je remarque une réticence à me louer une chambre. Réticence parfois agressive quand je révèle le prix qui me convient.

Dans Tibet Road, un hôtelier cynique m'annonce avec délectation :

-"We have a single room. It's 2000 roupies !"

Je réagis immédiatement :

-"You offer me the Paradise, sir ! Sorry, but I prefer to find a normal room !"

 

4. Il m'est arrivé d'engager la conversation dans la rue, à propos d'une chose ou d'une autre.

Mon interlocuteur m'a rarement répondu !

Un regard rapide, une esquive, voilà tout...

L'absence de réponse empêche tout échange.

Y-a-t-il une règle qui interdit de s'adresser à un étranger dans la rue ? Cette règle est-elle héritee de l'ancien royaume ?

 

Conclusion provisoire :

Mes relations les plus courtoises sont commerciales.

Avec des serveurs de restaurants ou des épiciers, j'ai pu converser normalement. Je suppose qu'ils avaient peu de mauvaises surprises à attendre de ma part.

Pourquoi bouder un client régulier, même étranger ?

 

 

Lionel Bonhouvrier.



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Publié à 17:44, le 13/06/2011 dans F3. PASSANTS de GANGTOK, Gangtok
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